Noël, souvenirs d’enfance

Dans les années 50, nous ne parlions pas d’un père Noël en rouge et blanc, assis dans un traîneau tiré par des rennes, passant par la cheminée et nous apportant une tonne de jouets. Et les enfants n’étaient pas conviés à décorer le sapin.

Tout n’était que surprise et émerveillement.


Nous attendions la venue du « Christkindla ».
Le son d’une petite clochette nous apprenait que le Chritskindla était là, qu’il fallait attendre tranquillement dans la cuisine et prier.

Puis les parents ouvraient la porte de la salle à manger et… oh merveille ! La première chose qu’on apercevait était un sapin scintillant, orné de bougies et de boules diverses. Toutes les années, nous recherchions la petite trompette bleue bien cachée dans les branches, l’ange blanc et doré, sans oublier les petits parapluies et bouteilles en chocolat.
La crèche était au pied du sapin, entourée par des bergers, des moutons et chèvres.

Et bien-sûr, des paquets ornés de nœuds rouges.
Mais avant d’ouvrir ces cadeaux, les chants de Noël étaient nécessaires : « Mon beau sapin », « Douce nuit » (en français et en allemand), etc. J’ai souvenir d’un chant qu’on demandait à nos parents d’entonner : « Bambins et gamines », mais pour moi c’était : « Bambèze et camile » !
Puis papa allumait les cierges magiques accrochés au sapin et un vrai feu d’artifice éclatait.
Et c’est avec une grande joie qu’on ouvrait les paquets : une poupée, un jeu de mécano, une peluche…

Et j’ai gardé mon jouet préféré, un petit chat gris dont le corps était bourré de paille. Il est encore là, devant moi, en 2021, et tous ces souvenirs d’enfance me reviennent en mémoire.

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